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GABON : Une éducation visiblement plus que défaillante

Voici, aujourd’hui quelques mots qui peuvent mettre en évidence la situation qui est plus critique : celle de l’éducation au GABON. Ces dernières vont de l’éducation primaire à l’éducation supérieure.

Les remarques sont très raisonnantes

On entend plus parler de prodiges intellectuels, mais plutôt d’horreurs, d’auteurs diplômés en fautes d’orthographes, des maîtres en erreurs grammaticales et des professionnels en échecs de vocabulaire. S’il fallait porter des accusations à ce phénomène, il serait nécessaire de remonter vers ces années où l’expression des jeunes gabonais était brillante.

Venons douze ans en arrière en classe pré-primaire de 5 ans. Il était question d’apprendre à l’élève comment écrire et soigner sa calligraphie. Or, cette pratique n’est maintenant adoptée qu’à partir de la classe de CE1. Et si on doit détailler les activités de cette classe maternelle, elles se centreront sur : la formation des figures telles que le cercle communément appelé “le rond”, le carré, le rectangle et le triangle. Mais aussi, à l’art qu’est de faire la sieste.

Nous avons su précédemment faire le lien avec celle-ci, la classe de CE1 parlons-en. Elle est maintenant composée d’élèves ayant des calligraphies fulgurantes et la capacité à effectuer des lectures canyonistes. Cependant, dans des années, auparavant, cette classe était les portes du tribunal donnant accès au collège. Car, pour accéder à la classe de CM1, il fallait être capable de rédiger un CV, de faire une rédaction sans fautes et une lecture romanesque. Sur ces quelques mots, il serait justifiable d’apparenter cet enseignement passé à celui de la classe de 6ème.

Abordons maintenant la classe de 3ème. Nous tenons à l’évaluer sur un plan professionnel pour cause, il était possible à un individu d’obtenir un métier aux revenus noble juste à l’aide de son BEPC. Aujourd’hui, le BAC et voir la LICENCE n’a plus “d’influence” non pas à cause de l’accru diplomatique. Mais plutôt, à cause du manque d’effort et de la légèreté de l’enseignement soumis aux étudiants.
Pour porter des sanctions à ces actions, nous soulignerons : les grèves incessentes, les enseignants absents et des étudiants insatisfaits. Les causes quant à elles sont plus qu’évidentes. D’abord, les conditions précaires dans lesquelles sont véhiculées les enseignements. Et cela, peut se voir à travers l’UNIVERSITÉ OMAR BONGO , emblème de l’éducation au GABON, cette dernière est dans un état plus que piteux. Pour ouvrir une parenthèse sur ce sujet, nous voulons vous informer que, lorsqu’on propose à un étudiant de poursuivre ses études à L’UNIVERSITÉ OMAR BONGO, la première réaction que l’on obtient est du mépris. Or, celle-ci a été porteuse de plusieurs élites. Ce qu’on se demande est, comment une chute aussi brutale a pu s’effectuer ? Comment une phrase aussi flatteuse se voit être maintenant conjuguée au passé ? Ensuite, l’absence de moyens mis à la disposition des transmetteurs du savoir. À l’exemple des professeurs gabonais qui sont devenus des maîtres en matière de grève. Les causes, des salaires non payés. Ce que nous tenons à souligner : c’est que ces derniers n’ont toujours pas trouvé satisfaction à leurs requêtes. Enfin, la détermination accrue qui est exercée dans la volonté d’éliminer l’essence même du GABON : la jeunesse. Cette même volonté, qui a su engendré la fuite des cerveaux.
La question qui est aujourd’hui plus que primordiale pour nous est de savoir que s’est-il passé ? Quels sont les changements qui ont pu être si incontournables et négatifs au point de limoger ce qui devrait être la force de notre GABON : L’ÉDUCATION ? La réponse, nous craignons que chacun d’entre nous l’ait déjà à cœur.








UN ARTICLE DE : BARBERA OGANDAGA QUERENA

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Par E-Bantu ( admis )

Equipe de communication de E-B@NTU.

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